François Perret ouvre une pâtisserie au Ritz

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Grâce à son titre de meilleur pâtissier de restaurant du monde remporté en 2019, mais aussi à la série «The Chef in a Truck», diffusée sur Netflix, François Perret s’est imposé comme l’un des pâtissiers les plus en vue du moment. En témoigne le succès de son «petit comptoir» éphémère de vente à emporter au Ritz, ouvert de juin à novembre dernier, puis pour les fêtes, attirant de longues files d’attente place Vendôme, malgré des prix soutenus.

C’est donc tout naturellement que le Ritz – sur le modèle du Meurice qui donnait dès 2018 à Cédric Grolet les clés d’une pâtisserie avec un accès indépendant du palace – lui confie Ritz Paris Le Comptoir, sa première boutique de pâtisseries. Elle ouvrira le 7 juin, avec entrée depuis la rue Cambon (mais aussi depuis l’hôtel pour les clients), de 8h à 19h.

Le lieu, qui remplace le Ritz Bar, s’inspire de l’atmosphère du célèbre hôtel. Tout en matériaux blancs et beiges, il a été conçu comme un écrin clair, lumineux et immaculé, en écho à la pâtisserie d’exception du chef.

Un plafonnier géant composé de 60 pièces en cristal de Bohème soufflé confère au plafond des reflets ambrés et translucides, rappelant les madeleines et le miel de châtaignier chers à François Perret. Tandis que des alcôves en laiton brossé visibles depuis la rue font référence à l’emblématique façade du Ritz. L’offre pâtissière est présentée sur un grand comptoir blanc et mouluré de 8,50m face à l’entrée. Une grande banquette en cuir permettra, quand la situation sanitaire l’autorisera, de déguster sur place face au ballet des pâtissiers.

«Avec la série The Chef in a Truck diffusée sur Netflix, j’ai réalisé que l’on pouvait concilier excellence et simplicité. L’ouverture de cette boutique gourmande permettra aux Parisiens d’emporter mes pâtisseries à la maison et de s’approprier un peu la légende du Ritz Paris. J’aime la notion de spontanéité et de partage que l’on retrouve dans la vente à emporter, l’envie soudaine de se faire plaisir ou de combler ses proches» a commenté François Perret. (…) Lire la suite sur Le Figaro