Maroc | Restaurants : la reprise sera lente et difficile au Maroc

Après trois semaines de fermeture, les restaurants ont reçu, mercredi 13 janvier, le feu vert du gouvernement pour reprendre leurs activités. Cependant, rien n’est encore gagné pour les professionnels des métiers de bouche.

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Les restaurateurs respirent enfin. Depuis le 13 janvier, ils sont autorisés à accueillir à table leurs clients. Une bonne nouvelle pour les habitués des sorties de midi, lesquels retrouvent également le sourire. C’est aussi, et surtout, une bouffée d’air frais pour les professionnels des métiers de bouche qui viennent ainsi de boucler trois semaines de «mise à pied». Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, ces derniers ont eu droit, dans la foulée, à un petit dessert. Une belle cerise sur le gâteau servie aux restaurateurs, quelques jours plus tôt, par le Comité de veille économique dans le sillage d’une série de contrats-programmes élaborés pour divers secteurs.

Les aides financières prolongées
Il s’agit, dans le détail, d’une indemnité forfaitaire mensuelle nette de 2.000 DH octroyée à partir du 1er janvier 2021 et jusqu’à la date de la levée de la décision administrative de fermeture, aux salariés et stagiaires sous contrat d’insertion en arrêt provisoire de travail suite à la pandémie de Covid-19. Il faut ajouter à cela le report du paiement des cotisations sociales dues à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour la période allant du 1er janvier à la date de levée de la décision administrative de fermeture avec remise gracieuse des majorations de retard au titre de la période précitée, à condition de régler le principal de la créance dans un délai maximum de 18 mois à compter du 1er avril 2021. Le deal avec les restaurateurs implique également une prolongation de l’exonération de l’IR sur les compléments de rémunération au profit des salariés déclarés à la CNSS. Ce n’est pas tout puisque, dans cette liste, il faut inclure l’exonération de l’assiette des cotisations de la CNSS du complément de la rémunération au profit des salariés et stagiaires sous contrat d’insertion, ainsi que le déploiement des meilleurs efforts pour assurer l’intégration de tous les opérateurs du secteur de la restauration dans le régime de couverture sociale. «Nous nous réjouissons de la mise en place de ces contrats-programmes qui constituent Lire la suite sur LesEco.ma

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