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Du cinéma à l’hôtellerie pour Aleksandra Cheuvreux

À un moment où l'hôtellerie est victime d'une "fuite" massive de salariés, certains font le chemin inverse. C'est le cas de la productrice Aleksandra Cheuvreux. Après une vingtaine d’années dans la production de films documentaires, Aleksandra Cheuvreux a changé de cap en renouant avec ses racines, à Ambillou, au domaine de la Trigalière.

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Aleksandra Cheuvreux, Domaine de la Trigalière

Les histoires de vie s’inscrivent parfois dans nos racines, c’est un peu celles d’Aleksandra Cheuvreux. Après des études linguistiques et un master en journalisme, elle se consacre pendant vingt ans à la production de films documentaires avec sa société de distribution et de production Docks 66.
Des productions à l’international pour un cinéma engagé qui donne à voir à un public une trajectoire de vie, comme Retour à Forbach.
« Je fais une boucle dans mon histoire »« Productrice est un métier exigeant et technique qui demande un investissement physique très important », raconte Aleksandra, devenue maman. Au cours de cette première carrière, elle n’a jamais oublié les bons souvenirs d’une tendre enfance, avec des grands parents amoureux des arbres, qui ont acquis au début des années 1950 le domaine de la Trigalière, à Ambillou. « Ma grand-mère qui avait fait Arts déco était une futuriste. On a grandi l’été avec des chantiers de restauration de longères. Elle avait l’idée de faire un hôtel et en a semé les graines. » En retrouvant la région de son enfance à 40 ans, Aleksandra prend un autre tournant. « À cet âge, on se connaît mieux, on se réinvente. » Le cinéma et l’hôtellerie ont des similitudes pour celle qui entame un congé de formation de 18 mois dans une école parisienne d’hôtellerie, alliant le management. (…) Lire la suite sur La Nouvelle République

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