Covid : les professionnels de l’hôtellerie-restauration veulent un maintien des aides

Les professionnels du secteur doivent être reçus lundi par la ministre du Travail Elisabeth Borne et le ministre de l'Economie Bruno Le Maire. Ils réclament notamment le maintien du chômage partiel jusqu'au mois de décembre. "Il ne faut pas que les aides s'arrêtent trop vite", prévient sur Europe 1 Roland Héguy, président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie.

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Fin des restrictions de déplacement, retour partiel des collégiens et lycéens en classe… de premières restrictions liées à l’épidémie de coronavirus vont commencer à être desserrées à partir de lundi. Mais les mesures en vigueur restent nombreuses, et pour la restauration et l’hôtellerie, il faudra attendre encore, seules les terrasses pouvant rouvrir le 19 mai, les cafés et restaurants devant eux attendre le 9 juin pour rouvrir en intérieur. Lundi, les professionnels du secteur doivent être reçus par la ministre du Travail Elisabeth Borne et le ministre de l’Economie Bruno Le Maire pour évoquer notamment la question des aides.

Les professionnels réclament le maintien des aides actuelles, avec tout d’abord le chômage partiel jusqu’au mois de décembre, car toutes les entreprises ne pourront pas rouvrir le 19 mai. Seul un restaurant sur quatre dispose d’une terrasse et celles-ci ne représentent que 20 à 30% du chiffre d’affaires total. Le Fonds de solidarité doit donc également être maintenu pour compenser les pertes par rapport au chiffre d’affaires de 2019.

“Il ne faut pas que les aides s’arrêtent trop vite”

Cette réouverture progressive n’est que le début, mais c’est le moment de vérité, résume Roland Héguy, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH), (…) Lire la suite sur Europe 1