Dans un palace parisien, une Rolex valant plus de 400000 euros disparaît… avant d’être retrouvée

Les faits se sont déroulés durant le réveillon de Noël au Plaza Athénée, célèbre hôtel du VIIIe arrondissement. Le brigade de répression du banditisme est saisie.

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Tentative d’arnaque à l’assurance ou cette montre hors de prix a-t-elle été réellement égarée ? C’est ce que les enquêteurs de la brigade de répression du banditisme vont devoir établir. Samedi 25 décembre, ils ont été saisis par le parquet de Paris pour mener les investigations sur le vol d’une montre de luxe, une Rolex, modèle Daytona Rainbow. Si les vols de montres de luxe ont bondi de 20 % cette année en Île-de-France, celui-ci détonnait de par la valeur de cette Rolex, plus 400 000 euros.

Son propriétaire séjournait dans un célèbre palace parisien, le Plaza Athénée, avenue Montaigne, à deux pas des Champs-Élysées dans le VIIIe arrondissement de Paris. Il s’est rendu compte que sa précieuse montre avait disparu le 25 décembre en voulant la reprendre là où il l’avait laissée la veille, dans le coffre-fort mis à sa disposition, au fond de la penderie. C’est en ouvrant cette boîte, pourtant sécurisée, qu’il a découvert que la Rolex n’y était plus.

Un modèle composé de 56 diamants

Les enquêteurs constataient alors que vol avait été commis durant le réveillon, entre 21 heures et 2h30 du matin, sans effraction. Le client ne s’est donc rendu compte de rien. La porte d’entrée de la chambre était intacte lorsque le riche touriste est revenu de sa soirée. Tout comme la porte du coffre-fort. Dans sa chambre, l’homme avait entreposé des vêtements de marque, de la maroquinerie de luxe mais également d’autres montres qui auraient pu potentiellement intéresser des voleurs. Mais c’est bien uniquement cette Daytona Rainbow qui semblait avoir été ciblée.

Les policiers ont d’abord entrepris d’étudier les images des caméras de vidéosurveillance de l’hôtel qui scrutent les couloirs et les accès avant que la montre soit finalement retrouvée dans la chambre du plaignant, selon le parquet de Paris qui annonce que l’enquête est malgré tout toujours en cours.

« La Rainbow est un modèle très rare, détaille Gérard Vautrin, expert Rolex. Cette montre n’est plus produite. Elle était vendue à ses débuts autour de 80 000 euros. Rolex s’est doté d’une machine unique pour tailler les pierres précieuses ». Elle est composée de 56 diamants. (…) Lire la suite sur Le Parisien

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