Comment les Thermes de Balaruc veulent se relever de la crise sanitaire (et économique)

Alors que le salon des Thermalies se tiendra du 20 au 23 janvier au Carrousel du Louvre à Paris, la plus grande station thermale de France, à Balaruc-les-Bains (Hérault), entame sa mue pour diversifier sa patientèle et son offre de soins, et renouer avec la rentabilité après deux années difficiles pour le secteur. Entretien avec Paul-François Houvion, nouveau directeur de la Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes.

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Paul-François HOUVION, Directeur général chez SPLETH @credit linkedin

es Thermes de Balaruc-les-Bains, qui comprennent une activité thermale (double orientation thérapeutique en rhumatologie et phlébologie), un spa thermal et une marque de cosmétique à base d’eau thermale, sont en tête des établissements thermaux de France en termes de fréquentation : en 2019, année record pour la station, l’établissement accueillait 53.000 curistes, soit 10% du marché thermal français. Mais la pandémie de Covid-19 a ébranlé l’activité de l’établissement, avec une baisse de près de 70% de la fréquentation en 2020 et une perte financière de 8 millions d’euros. En 2021, les thermes ont accueilli près de 30.000 curistes.

LA TRIBUNE – Dans quel état les Thermes de Balaruc-les-Bains sortent-ils de cette 2e année de crise sanitaire ? 

Paul-François HOUVION, directeur général des Thermes de Balaruc-les- Bains (depuis août 2021) – En 2021, nous avons encore connu une année de stop and go, avec un redémarrage lent à partir de mai, et une montée en puissance progressive, à l’exception du mois d’août où nous avons battu un record de fréquentation, avec près de 5.000 curistes contre 4.600 en 2019 et 3.400 en 2020. L’axe que nous avions pris en 2021 était de renforcer l’accueil et nous (…) Lire la suite sur La Tribune (réservé abonnés)

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