Investir dans des secteurs traditionnels peut être porteur : l’exemple de Stéphane Courbit avec Ladurée

À 56 ans, le self-made-man drômois fait incontestablement partie de cette fine fleur de l’entrepreneuriat français, à la Bolloré, Pinault, Ladreit de Lacharrière ou Arnault qui arrivent à fonder au fil du temps des empires industriels et financiers dont le pays peut s‘enorgueillir.

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Alors que le premier d‘entre eux, Bernard Arnault vient tout juste de fêter l’entrée de son groupe LVMH dans le club fermé des 20 plus grosses capitalisations mondiales. Voilà que son jeune disciple, Stéphane Courbit, ISG, poursuit avec maestria lui aussi sa formidable marche en avant dans la hiérarchie du capitalisme entrepreneurial hexagonal.

Est-ce un hasard d‘ailleurs si les deux crocodiles se sont bien sentis et sont déjà associés dans Banijay ou Airelles Collection, la chaîne hôtelière de prestige qu‘est en train de constituer pas à pas l‘originaire de Crest dans la Drôme ? L’année dernière ,n’a-t-il pas repris coup sur coup le Château de La Messardiere à Saint -Tropez ou le Domaine d‘Estoublon dans les Alpilles ? La 112ème fortune de France après être devenu l‘un des plus grands producteurs audiovisuels mondiaux avec Banijay (un milliard d‘euros de chiffre d‘affaires) et avoir mis la main sur son concurrent Endemol Shine, récidive dans le secteur de l’art de vivre à la française. On attendait Dominique Desseigne (Barrière) ou Sodexo. Avec la reprise de la célèbre maison de pâtisserie Ladurée, et ses fameux macarons, fondée en 1862, Courbit s’offre un label gastronomique mondial et incontournable qu‘il peut décliner de manière bien plus soutenue à l’international.(…) Lire la suite sur Entreprendre