Afrique du Sud | Nelson Mandela : une de ses maisons transformée en Hôtel

À Johannesburg, un nouvel hôtel suscite l’engouement. Il a ouvert ses portes dans l’ancienne résidence de Nelson Mandela. Les mets qui y sont servis sont ceux que préférait le tout premier président noir de l’Afrique du Sud.

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Pour ses promoteurs, son objectif est de perpétuer l’héritage du président affectueusement appelé Madiba, son humilité et son élégance. Si vous avez envie de goûter un des plats préférés de Madiba ou de vous imprégner de son quotidien après sa libération, vous devez vous rendre dans le nouvel hôtel qui lui est consacré à Johannesburg.

Ce dernier est implanté dans la maison de Johannesburg de l’ancien président sud-africain. En effet, la demeure où Nelson Mandela a vécu un peu après sa sortie de prison est désormais transformée en hôtel chic. Dans cet hôtel baptisé « Sanctuary Mandela » et ouvert en septembre dernier, les clients peuvent goûter des plats préférés de Mandela tels que la queue de bœuf en ragoût préparé par son ancienne cuisinière, aujourd’hui responsable du restaurant. L’ancien bâtiment où Nelson Mandela a vécu environ une dizaine d’années avant de déménager avec son ultime épouse Graça Michel a subi quelques modifications. Cependant, la façade reste inchangée. Les clients qui le souhaitent peuvent s’y recueillir et se baigner du calme et de l’énergie de l’ancien dirigeant. Ils peuvent y admirer aussi dans l’encadrement des fenêtres les gravures du petit-fils de l’ennemi du numéro du régime de l’apartheid ainsi que son numéro de prisonnier dans le pénitencier de Robben Island, le 466/64 accompagné du mot « Madiba ».

 

Une ambiance de maison plutôt que celle d’un musée ou d’un mausolée

Dimitri Maritz, General Manager Sancturary Mandela

Pour les promoteurs du nouvel hôtel, le but n’est pas de faire de l’endroit un musée ou un mausolée. La direction de l’hôtel dit vouloir conserver une atmosphère de maison en souvenir du respecté président qui selon son ancienne cuisinière était plutôt un patron simple qui savait mettre à l’aise et prenait tout le monde comme un membre de la famille. De nombreuses autres anecdotes et références en lien avec le défunt président sont aussi partagées avec les clients qui le désirent. Pour le directeur Dimitri Maritz, il s’agit de prolonger l’héritage tout en gardant le lieu vivant et financièrement libre contrairement aux autres lieux rappelant l’apartheid. (…) Article complet sur La Nouvelle Tribune

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